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lefigaro.fr
Selon l'OMS, les maladies chroniques, attaques cérébrales et maladies cardiaques prennent progressivement le pas sur les maladies infectieuses, encore en tête il y a peu de temps. L'être humain a désormais plus de risque de mourir d'une atteinte cardio-vasculaire que d'une infection. C'est ce qui ressort des Statistiques sanitaires mondiales 2008 publiées mardi par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et qui montrent que la charge mondiale des maladies et des morts change progressivement de visage. Les tueurs classiques, comme la tuberculose, le sida, le paludisme, les maladies infectieuses (rougeole, méningites, diarrhées infantiles) laissent peu à peu la place aux maladies chroniques, attaques cérébrales, maladies cardiaques. Elles sont en tête du classement des données statistiques recueillies dans 193 États membres de l'OMS concernant les causes de décès. Et le vieillissement de la population mondiale dans les pays pauvres lors des vingt-cinq prochaines années va accroître encore cette tendance. Une telle évolution s'explique dans les pays riches par le vieillissement et dans ceux en voie de développement par l'explosion du tabagisme, de l'obésité, de la sédentarité, associée paradoxalement à une malnutrition.
ap.org
En France, chaque année, selon l'Union Française pour la santé du pied (UFSP), quelque 10.000 personnes diabétiques subissent une amputation. Pour alerter le public et l'informer des moyens de prévention efficaces, l'UFSP organise, aujourd'hui, mercredi 21 mai, une journée nationale d'information chez les podologues. Des millions de personnes souffrent de diabète. Pendant de nombreuses années, des taux de glucose trop élevés abîment les vaisseaux et les nerfs, conduisant, notamment, à une perte de sensibilité et à une mauvaise circulation des jambes, à l'origine d'ulcères. Le diabétique ne peut pas sentir la douleur. Chez lui, un simple cor ou un durillon représente déjà un risque. L'atteinte des nerfs se manifeste par différents symptômes: des pieds qui deviennent moins sensibles au toucher, à la chaleur, au froid et à la douleur; des crampes ou des douleurs sans cause externe visible; une peau chaude et d'épaisseur normale, moite et souple ou au contraire sèche et écailleuse. Ces troubles et ces complications peuvent être largement évités par une véritable stratégie de prévention. Aujourd'hui, mercredi 21 mai, le public intéressé pourra consulter gratuitement un podologue dans un des 200 sites de France pour des conseils et un diagnostic. AP Sur le Net: http://www.sante-du-pied.org
afp.com
La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a décidé de classer comme stupéfiant la BZP (benzylpipérazine), une substance psychoactive consommée dans un cadre festif, compte tenu de la toxicité et du "potentiel d'abus et de dépendance" de cette substance. Un arrêté en ce sens, daté du 5 mai, a été publié le 15 mai au Journal officiel, faisant suite à une proposition de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). La BZP est un dérivé de la pipérazine, substance utilisée depuis de nombreuses années comme vermifuge pour les animaux. Il s'agit d'"un stimulant du système nerveux central qui présente des effets semblables, mais moins puissants que ceux des amphétamines (environ 10% de la puissance de la D-amphétamine)", a précisé le ministère dans un communiqué. La BZP ne fait l'objet d'aucune utilisation thérapeutique chez l'homme mais est utilisée dans un cadre festif, par voie orale ou par inhalation. Elle est accessible dans certains pays européens et sur internet où elle est présentée comme une "alternative légale à l'ecstasy". Son utilisation semble augmenter depuis 2004. Selon le ministère, ce produit est à l'origine d'effets "tels qu'euphorie, agitation, insomnie, confusion, vomissements, douleurs abdominales, troubles cardiaques, hypertension artérielle et convulsions (crises d'épilepsie)". Inhalée, elle provoque également des irritations des voies respiratoires, de la peau et des yeux.
afssaps.sante.fr
La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a décidé de classer comme stupéfiant la BZP (benzylpipérazine), une substance psychoactive consommée dans un cadre festif, compte tenu de la toxicité et du "potentiel d'abus et de dépendance" de cette substance. . Dès sa mise en place au 31 décembre 2007, le Guichet a enregistré 634 signalements d’erreur ou de risque d’erreur médicamenteuse, la majorité concernant des confusions entre des spécialités conditionnées sous forme d’ampoules de solution injectable, des défauts d’information ou de conditionnement, et des similitudes de noms. Dans leur majorité, ces signalements ont été traités dans le cadre d’une réflexion globale (harmonisation des étiquetages, conditionnement unitaire, charte graphique), ou ont nécessité une action spécifique (modification de l’AMM, retrait de lot ou communication). Les autres signalements relevaient plus spécifiquement d’un traitement local au niveau de l’établissement de santé, ou d’une structure nationale extérieure. Après 30 mois d’activité, le bilan des signalements et des mesures correctrices souligne l’implication et la sensibilisation des professionnels de santé dans la prévention des erreurs médicamenteuses, et bien au-delà de la iatrogénie médicamenteuse, ainsi que l’importance de signaler les erreurs afin de les prévenir. Une rubrique dédiée aux Erreurs Médicamenteuses va prochainement être mise à disposition sur le site Internet de l’Afssaps afin de permettre, notamment, aux professionnels de santé de signaler les erreurs ou les risques d’erreur dont ils ont connaissance et d’être informés des mesures correctrices mises en place par l’Agence.
Sanofi aventis procède, à la demande et en accord avec l'Afssaps, au rappel des lots 5423 (pér. oct-10), 5424 (pér.oct-10), 5450 (pér.nov-10), 5452 (pér.nov-10), 5455 (pér.nov-10), 5460*(pér.nov-10), 5485 (pér.déc-10), 5516 (pér.janv-11), 5518 (pér.janv-11), 5520 (pér.fév-11) et 5522*(pér.fév-11) de la spécialité LOVENOX 4000 UI, solution injectable en seringue préremplie. Il s'agit d'une mesure de précaution puisqu'aucune augmentation d'effets indésirables graves de type allergique n'a été observée. L'Afssaps a vérifié que les perspectives d'approvisionnement en HBPM des différents laboratoires permettent à ce jour, le retrait de ces lots contenant les taux les plus élevés de chondroïtine persulfatée parmi ceux laissés sur le marché dans une logique de bénéfice / risque pour garantir la couverture des besoins thérapeutiques. Ceux-ci présentent néanmoins des taux très inférieurs à ceux relevés dans les cas d'effets indésirables graves américains et allemands avec des HNF utilisées par voie IV. Il est recommandé aux pharmaciens de s'assurer que leurs stocks en HBPM sont suffisants avant d'effectuer ce rappel. Pour toute information complémentaire, contacter le numéro vert dédié 0800 012 222. Pour information, les lots 5460* et 5522* n'ont été distribués qu'en officine.